Disclose, 1er média d’investigation à but non lucratif de France, voit le jour grâce aux dons

Ce nouveau média, qui se définit également comme une ONG, a pour but de "révéler les abus de pouvoir qui contreviennent à l’intérêt général".

"Aucune entité commerciale, aucun pouvoir politique ou industriel ne peut faire pression sur notre ligne éditoriale", assure l’équipe qui s’est créée autour de collaborateurs de Marianne, Mediapart et RFI. Premier média d’investigation français à but non lucratif, Disclose porte avec lui une petite révolution. Celle de réaliser des enquêtes de plusieurs mois sur les crimes environnementaux, la délinquance financière, l’agro-industrie et d’autres thèmes prédéfinis, avec le don et le mécénat pour seuls financements.

Un journalisme d’enquête indépendant

Derrière le vocable anglais se cache l'influence anglo-saxonne du journalisme philanthropique : celle de ProPublica aux États-Unis, du Bureau of Investigative Journalism au Royaume-Uni ou encore de Correct!v outre-Rhin. Côté français, ce sont des journalistes et des photographes d’investigation, mais aussi des chercheurs, des avocats et même des hackers qui s’associent pour enquêter et "occasionner un impact social tangible" selon un manifeste du collectif.

L’intérêt public comme seule préoccupation

Les sujets seront choisis par un comité éditorial mais pourront également être portés par les lecteurs eux-mêmes. Élément clé de la réussite du projet, ces derniers seront aussi invités à "transformer l’indignation en action citoyenne" en menant notamment des actions juridiques. Chaque année, un rapport d’impact et d’activité sera publié par Disclose qui rendra également public ses comptes par souci de transparence.

Konbini news comme partenaire

En tant que média partenaire, au même titre que Mediapart, Rue89, Marsactu et Radio France, Konbini news s’engage à diffuser gratuitement les enquêtes de Disclose.

Pour soutenir Disclose, rendez-vous sur disclose.ngo ou sur Kiss Kiss Bank Bank.