"Qu’ils viennent me chercher" : le grand n’importe quoi des réseaux sociaux

"Eh Manu ! Descends pas, on vient te chercher !"

Mardi 24 juillet, après un silence médiatique encore plus interminable que son arrivée au Louvre le soir de son élection, Emmanuel Macron a fini par prendre la parole au sujet de l’affaire Benalla. Toutefois, à la surprise générale et contre la volonté de l’opposition, il a choisi de le faire devant les députés de la majorité, réunis à la Maison de l’Amérique latine, dans le VIIe arrondissement de la capitale.

Dans son discours, le président de la République a déclaré être "le seul responsable" dans cette affaire. Puis il a affirmé sur un ton grandiloquent "Qu’ils viennent me chercher", sans véritablement préciser ceux qui étaient désignés par "ils".

Une phrase qui peut faire penser à une célèbre sortie de Nicolas Sarkozy, qui en 2007 avait lancé à l’adresse d’un pêcheur breton qui venait de l’insulter : "Descends un peu le dire !"

Cette déclaration du président en a indigné plus d’un, mais elle a aussi inspiré beaucoup d’internautes, qui n’ont pas hésité à ironiser sur le sujet : "Je ne paierai pas mes impôts, qu’ils viennent me chercher", "J’irai pas à la visite médicale, qu’ils viennent me chercher !", ou encore "Je n’irai pas au bureau, qu’ils viennent me chercher".