"Je suis persuadé qu’il y a une justice à deux vitesses"

"Si Jérôme Cahuzac ne va pas en prison, les Français seraient en droit d’attendre que nos concitoyens n’y aillent pas à périmètre constant."

Contraindre les politiques à une honnêteté qui les astreigne : voici l’idéal auquel aspire l’avocat David Koubbi, qui a publié Une contestation française aux éditions Don Quichotte. Il nous parle de sa vision d’une justice à deux vitesses :

"Être honnête, quand on est un politique, c’est ne pas détourner les fonds publics, ne pas se rendre coupable de trafic d’influence, et faire le job pour lequel on a été élu."

Son credo ? "Si tu es pris la main dans le pot de confiture commun, tu ne peux plus être réélu, tu dois être tenu de rembourser ce que tu as détourné sur tes deniers personnels." Son but ? "Ne plus faire de la politique à la papa" et demander des comptes aux politiques qui "tentent de flouer le peuple français".