"Si t’arrives à détruire, demain on reconstruit !"

"C’est juste un mauvais moment à passer."

1 600 hectares, une centaine de lieux de vie, des dizaines d’activités… et plus de 2 000 gendarmes mobilisés. Depuis le 9 avril, la ZAD de Notre-Dame-des-Landes est partiellement évacuée et une partie de ses occupants expulsés.

De la ferme des "100 Noms" à la brasserie des Fosse-Noires, en passant par le studio de rap de la "ZAD social rap", Konbini news a passé les derniers jours dans la ZAD avant l’arrivée des bulldozers et des grenades lacrymogènes. L’occasion de voir ce qui, après l’abandon du projet d’aéroport, motivait encore les “zadistes” pour rester.